Par contre, je suis définitivement contre les mercenaires lors de conflits armés.
Quand je pense à unE soldatE, je pense à unE professionnelLE du conflit armé, avec tout ce que ça comporte; il et elle connaissent leur mission, savent les règles à suivre, et savent que ça fait "partie de la game" de perdre sa vie (un membre? sa santé mentale? Son meilleur ami?). Les débordements existent et je les impute à certaines vicissitudes de la culture militaire en elle-même (des supérieurs qui couvent les frasques de leurs petitEs, une mentalité grégaire, un sentiment de domination envers ceux qui n'ont pas d'armes...), plutôt qu'aux seuls individus.
Mais les mercenaires ne sont pas des professionnels, ils n'ont pas de cadres établis, rien à suivre, personne à écouter, et leurs raisons personnelles dominent complètement "leur mission". Pour couronner le tout, ils sont engagés par des entreprises dont le but est de faire de l'argent (belle tautologie, étonnant que celle-là doive être répétée sans arrêt)!
Un peu de Blackwater pour bien commencer la journée?
Plusieurs des mercenaires employés par M. Prince avaient des problèmes psychologiques, d'alcool ou de drogue. «Des employés disaient être venus en Irak pour tuer le plus de "sales Arabes" possible», note John Doe no1.
Certains directeurs régionaux de Blackwater refusaient d'envoyer ces hommes sur le terrain, mais leurs décisions étaient infirmées par la direction de Blackwater aux États-Unis, qui avait peur de «perdre de l'argent».
[...]Les deux hommes notent que tous les véhicules de Blackwater étaient munis d'une caméra vidéo qui filmait les missions durant la journée. «Chaque soir, les dirigeants de Blackwater regardaient les vidéos. Celles qui étaient jugées compromettantes étaient effacées.»
[...]«En plusieurs occasions après mon départ, la direction de Blackwater m'a personnellement menacé de mort ou de violence, déclare-t-il. De plus, selon des informations provenant d'anciens collègues, il semblerait que M. Prince et ses employés aient tué une personne qui avait fourni de l'information aux autorités fédérales, ou qui prévoyait le faire.»
Certains directeurs régionaux de Blackwater refusaient d'envoyer ces hommes sur le terrain, mais leurs décisions étaient infirmées par la direction de Blackwater aux États-Unis, qui avait peur de «perdre de l'argent».
[...]Les deux hommes notent que tous les véhicules de Blackwater étaient munis d'une caméra vidéo qui filmait les missions durant la journée. «Chaque soir, les dirigeants de Blackwater regardaient les vidéos. Celles qui étaient jugées compromettantes étaient effacées.»
[...]«En plusieurs occasions après mon départ, la direction de Blackwater m'a personnellement menacé de mort ou de violence, déclare-t-il. De plus, selon des informations provenant d'anciens collègues, il semblerait que M. Prince et ses employés aient tué une personne qui avait fourni de l'information aux autorités fédérales, ou qui prévoyait le faire.»
