"Wall-E, c'est 95 minutes de propagande contre la civilisation moderne ! C'est une attaque contre la technologie, une charge contre notre mode de vie et une insulte à l'espèce humaine."
"Wall-E renferme une dimension politique flagrante. Alors, pourquoi la critique est-elle aussi élogieuse pour un film qui vise à endoctriner des enfants naïfs et crédules ? Aurait-elle été aussi complaisante si le film faisait l'apologie de la société moderne ?"
Ouf! Elle l'a prit personnel.
Ce qui m'a fait sourire, c'est quand j'ai pensé à ce qui, dans le fond, la chicotait.
Je suis prête à gager que si cette histoire avait été produite par "d'obscures personnes" qui font des BD/des films de genre/des théâtres d'été/quelquonque groupe de personnes qui ne peuvent que rêver de la visibilité dont jouit Pixar, elle n'aurait même pas fait de cas de ce genre de détails de l'histoire. Mais parce que tout à coup, devant le grand public qui en est très content, il se montre des "choses" qui ne correspondent pas à la "propagande" qu'elle même juge acceptable... le film devient condamnable.
Hihi je serais curieuse de savoir ce qu'elle a dit à ses enfants en sortant pour empêcher leur pauvre cerveau "naïf" d'être "endoctriné".
Tout ça pour un film. Une histoire inventée de toute pièce qui a pu être inspirée d'opinions ou d'idéologies qui peuvent être présente dans la société...mais qui reste... un film. Comme elle l'a si bien dit sans s'en rendre compte, c'est fait pour vendre, vendre, vendre (billets, produits dérivés)... donc elle n'aurait pas du se sentir outrée, et à la limite aurait du percevoir l'ironie de ce genre d'histoire, qui va faire vendre millions (ils espèrent) de petits Wall-e (avec pleins de produits chimiques?) fabriqués en Chine (avec tout ce que ça implique au niveau humain et environnemental), à des petits occidentaux qui en voudront tous un.
Mais je dois admettre que la petite panique de cette chronique m'a donné le sourire.
Comme quoi, même les adorateurs de Bastiat sont humains...
Comme quoi même Elgrably peut se sentir menacée par des idéologies montantes...
Sans oublier que je ne peux que sourire... en appuyant, comme d'autres, sur ce genre de détails et en étant aussi scandalisée, elle aide à ouvrir un débat et à constater à quel point des gens qui adhèrent à l'idéologie dominante ne se sentent pas aussi légitimés qu'ils veulent le faire croire. Tout ça pour ce qui n'était, en fin de compte, que du divertissement...
Merci Elgrably! :D
jeudi 24 juillet 2008
vendredi 4 juillet 2008
Québec...
Voici une discussion entre amis qui ont grandi à Québec, qui y sont encore (et qui vont mourrir là si vous voulez mon avis:P), et qui commencent à se demander ce qui leur arrive pour leur 400eme...
-Pfff! C'est comme si pour ma fête, plein de monde vege venaient chez nous pour s'échanger des cadeaux entre eux pendant que je les regarde.
-Ouin pis c'est même pas des cadeau que nous on voulait!
-C'est pour ça que c'est pour tout le monde appart pour le monde de Québec...
-Au moins y'a une coupelle de show du Festival pis "Québec plein la rue" pour avoir de quoi dans nos goût.
-C'est quoi le rapport des militaires? Sérieux je comprend pas...
-Anyway moi je l'ai encore sur le coeur de m'être gelé le cul pour rien le jour de l'an...
-Pis pourquoi on en a pas à St-Sauveur et à Vanier des décorations? Parce que c'est trop laid?
-Y'en a à St-Roch!
-Ouin mais St-Roch c'est rendu super propre...
Ça donne le ton...
Mon avis sur les fêtes?
Il y en a pour tous les goût, tous les styles. Les organisateurs ont voulu miser sur l'ambiance festive. La population locale, provinciale, canadienne et internationale est invitée. On appuie sur chaque facade de Québec, son côté militaire, son côté festif-dans-la-rue, son côté plein air, son côté touristique, son côté francophone, son côté ouvert-sur-le-monde...
C'est super cute, très ouvert et tout le monde y semble invité, mais bon... ça s'en va de tous les côtés... et qui dit "s'en aller de tous les côté" dit aussi "c'est clair qu'il y aura des chialeux".
Je ne sais pas si c'est bien ou mal, je constate. Je ne snobe pas...moi aussi j'ai hâte d'aller voir le Moulin à image:P.
...
Mais les ti rubans comme logo...
Non
C'est juste laid, il n'y a pas de message, les couleurs sont horribles (pas si mal en couleur froides) et la forme aurait pu être dessinée par un enfant de 4 ans. J'essaye vraiment de voir l'histoire de ma ville préféré dedant mais... rien...même pas d'émotion, juste un paquet de rubans qui volent au vent... C'est vrai que sur le bord du fleuve il vente mais quand même...
Et les bacs à fleurs en plastique de la même couleur dans des parcs de la ville... ça a l'air cheap... là je snobe.
J'aime Québec, et mon amour est inconditionnel (maudite émotion), mais je ne me leurre pas... C'est une ville, avec tout ce que ça apporte d'inégalités, d'injustices et de préoccupations (propres) de la classe moyenne. C'est pourquoi j'ai très hâte de lire ce livre: Québec, ville dépressionniste.
"On a fait disparaître la vie sociale à coups de décrets, de politique de tolérance zéro, de caméras, d’assainissement des espaces, de modification du zonage et de matraques. En livrant ce qui restait – et parfois résistait – à la voracité touristique, véritable râtelier à gens d’affaires qui en contrôlent maintenant l’esprit et les rues, la ville a enfin achevé le cycle complet de sa dévastation. À force de passer le bulldozer sur tout ce qui s’était créé naturellement, Québec est devenue dépressionniste."
Lancement du livre Québec, ville dépressionniste
Québec: Le samedi 12 juillet, Bar Le Sacrilège, 16h00 pile
Montréal : Le mercredi 16 juillet, 17h00 pile, Bar Le Cheval Blanc
La conspiration dépressionniste:
http://www.consdep.info/
Et qui a eu l'idée de changer la récréathèque en trappe à touristes?!
mardi 1 juillet 2008
La STM, les enfants et les usagés...

Parce que je suis fière, je porte mon chandail de camp pour me rendre à mon travail. Dans mon dos est écrit en grosses lettres jaunes : COORDONATRICE.
J'ai l'air importante, je travaille avec les enfants... je suis un peu comme la pro des p'tits qui pleurent et qui mouchent, finalement la "Bambou" que je devient la moitié de l'année rassure bien souvent.
Fait étrange, je ne suis pas "Bambou" 24h sur 24, 7 jours semaine... et oui, Bambou est aussi Natacha et pire, m'arrive même de sortir dans les bars et d'avoir une vraie vie.
Ce matin donc, je suis Natacha avec un chandail de camp et je tente de lire tranquillos mon livre sur l'Histoire du Québec et ses belles années de noirceurs, cours d'été oblige...
Bref, j'ai mon costume, les compétences mais je NE suis PAS au boulot... Il est 7h du mat, j'ai juste envie d'arriver au boulot comme tout le monde.
Mais non, ça ne se passe pas ainsi... Il y a cette dame, jeune trentaine qui traîne son petit monstre de 4 ans dans un carrosse. La p'vre petite fille ne fait pas que pleurer, elle hurle... elle hurle à l'agonie !
C'est insupportable !
Je ferme les yeux, j'espère que ça passe... TOUT le monde espère que ça passe.
Ça ne se passe pas.
Elle pleurs toujours et de plus en plus fort... C'est tout simplement insupportable.
J'en peux plus et de toute façon j'ai mon super costume de Bambou, autant en profiter !
Je me lève, traverse l'autobus jusqu'à la petite famille, jette un coup d'oeil rapide aux personnes qui l'entoure, personne ne cligne des yeux c'est le festival du déni. Je m'agenouille devant l'enfant et je commence mon show...
- Allo ma belle, (clin d'oeil à la mère) Tu as vue, tu n'es pas seule dans l'autobus... blabla... tu vois, personne d'autre ne cris. T'as maman à raison... faut se calmer...
La mère s'excuse, elle est fatiguée, elles sont debout très tôt. C'est une situation très embarassente, pour tout le monde en fait. Je frotte le dos de la petite, je parle un peu avec la maman. Non madame, la société ne vous tourne pas entièrement le dos, vous n'êtes pas seule...
La scène dure moins de 2 minutes, la petite pleurs un peu... se calme et fini par se taire.
C'est redevenue normal dans la 139 direction Nord : tous des innonus, en silence...
Merde !! C'était quoi d'aider la mère. Je me dis qu'elle aurait du dire à sa fille : "tu vois ma fille, tu peux faire ce que tu veux, jamais ils ne poserons un regard sur toi. Ça et la mort c'est pareil. Aller cris plus fort pour casser ce silence monstreux. Cris ma fille, tu n'existes pas vraiment..."
Dans mon coeur, les gens de cette autobus sont coupable par ce silence... Cette jeune mère était en détresse, c'est le règne du chacun pour soit. Pfff... c'est le règne du n'importe quoi oui !!
Labels:
société,
valeurs humaines
jeudi 26 juin 2008
Love hurt.... et bien...

Je ne pensais jamais vivre ça, du moins, je l'espérais. Il y a quelques jours, j'ai vue ma cousine de 17 ans rebondir sur les murs, victime des impulsions de violence de son conjoint. Typique dans le sens qu'elle vient d'un milieu familial disfonctionel, mère au capacité parentale douteuse, père violent puis absent, hypersexualisation précose et relation de couples problématiques.
Ce soir là, j'avais vraiment mal. C'est son jeune frère qui est entré en pleurant qui nous hurlait de téléphoner à la police parce qu'il allait tuer sa soeur. J'ai vue qu'il avait un énorme couteau à la main, il hoquetait. C'était une roue infernale de la violence... il n'a qu'onze ans...
Ce qui me trouble encore plus, c'est qu'elle n'a que 17 ans... J'avais presque oubliée que la violence chez les jeunes filles existe bel et bien.
*****
selon l’Institut canadien de recherches sur les femmes (ICREF) :
•La moitié des femmes canadiennes ont survécu à au moins un incident de violence physique ou sexuelle.
•Plus d’un quart (29 %) des femmes canadiennes ont été agressées par un conjoint. Quarante-cinq pour cent des femmes agressées par un partenaire masculin ont subi des blessures physiques. Ces blessures ncluaient des contusions, des coupures, des écorchures, des brûlures, des os fracturés, des fêlures, des blessures internes et des fausses couches.
*****
Parce que je travaille dans cette réalité (intervenante dans le quartier St-Michel) j'avais oubliée quelques instants que la violence contrairement à la richesse est très bien distribuée. J'ai seulement été soulagée de savoir que nous étions qu'à quelques pas l'une de l'autre et que si le besoin était, j'étais là...
*****
La violence est-elle biologique? Devons-nous baisser les bras face à elle?
Si la violence constituait un impératif biologique chez les mâles, tous les hommes seraient violents; or, ils ne le sont
pas. Beaucoup d’hommes sont des gens corrects, aimants, responsables et respectueux, qui ne s’en prennent pas
aux femmes. Pour comprendre le problème, nous devons décoder les divers éléments associés à la socialisation
des garçons. Plusieurs garçons sont aiguillonnés à prouver leur « masculinité » par des actes de violence et une
absence de compassion. Le nombre de modèles violents proposés aux garçons, qu’il s’agisse de lutteurs, de
boxeurs, de héros de guerre ou de casse-cou, dépasse largement celui de modèles d’hommes paisibles,
responsables et attentifs. Les hommes faibles et insécures ont souvent l’impression de devoir contrôler les autres,
et notamment les femmes, pour « prouver leur virilité ».
*****
Dans la horde de policier que nous avons vue ce soir là, une policière. Elle était si cassante que je me sentais mal à l'aise. Quand ma jeune cousine fut partie elle dit tout haut à son collègue :
- J'ai rien dit... j'ai rien dit...
- ...
- ouf... c'est juste plus fort que moi... regarde-là, elle n'a que 17 ans... ça me tue c'est affaire là !
Ça m'a fait du bien. Et j'espère que ma cousine va porter plainte, pour elle. J'aime bien cette image que je lui ai dites : c'est comme les coquerelles, tu ouvres la lumière et ils se cachent. Ne reste pas de le noir avec la vermine. Nous sommes là.
Labels:
inclassable,
société,
valeurs humaines
mardi 24 juin 2008
"Tu fêtes la St-Jean toi?"
Pfff!
C'est pas une fête réservée aux nationalistes à ce que je sache.
Je fête la St-Jean même quand je suis dans d'autres pays! C'est une partie super importante de mon identité et une fête super rassembleuse! :D
Anectode amusante: Au bureau de namoureux (où travaillent majoritairement des anglos) ils ne fermaient pas pour le 24, ni pour le premier juillet, il fallait que les employés qui le voulaient prennent leur journée (jours de vacance/maladie/à leur frais). Bataille générale dans le bureau!
-Take the first, it's your holiday!
-NO WAY! The first it's certainly not my holiday! I want my 24th!
-The first is not my holiday... it's what I heard since I'm a kid and I'm older than you!
hihi regards médusés des immigrants anglos débarqués de fraiche date pour qui 24 juin ou 1er juillet= même combat (de toute façon pour une majorité de ceux-là, ils se demandent bien pourquoi ne PAS travailler une journée à temps 1/2?) pendant que la chicane continuait entre anglos "de souche"...
hihi mêmes regards médusés des collègues pour qui leur identité canadienne est à l'avant plan et qui tout à coup se sentaient gênés de dire que eux, ils aimeraient mieux avoir le 1er comme congé...
Bref j'ai presque trouvé ça attendrissant comme histoire;)
Mais ni namoureux, ni moi n'avions congé... moi le 23 au soir, lui la journée du 24:/
J'était donc tristounette (pour ne pas dire que j'avais carrément le cafard) en pensant à nos amis sur les Plaines d'Abraham (comme à chaque année) et nous "seuls" à Montréal... Hier j'ai chialé sur tout, "je ne sens pas la St-Jean, c'est poche la St-Jean à Montréal, je veux me téléporter à Québec..."
Puis quand je suis rentrée chez moi le soir et que mes voisins Péruviens, Phillipins et Haïtiens, bouteilles de bière à la main, m'ont donné des gros becs sur les joues en me souhaitant avec leurs jolis accents chantant:"Bonne St-Jean!"...
Je me suis sentie mieux.
Là je sentais ma St-Jean^^
Vais aller me promener dans le quartier... j'ai envie de voir des drapeaux, du bleu et du blanc et des sourires...
Bonne Saint-Jean à tous!
C'est pas une fête réservée aux nationalistes à ce que je sache.
Je fête la St-Jean même quand je suis dans d'autres pays! C'est une partie super importante de mon identité et une fête super rassembleuse! :D
Anectode amusante: Au bureau de namoureux (où travaillent majoritairement des anglos) ils ne fermaient pas pour le 24, ni pour le premier juillet, il fallait que les employés qui le voulaient prennent leur journée (jours de vacance/maladie/à leur frais). Bataille générale dans le bureau!
-Take the first, it's your holiday!
-NO WAY! The first it's certainly not my holiday! I want my 24th!
-The first is not my holiday... it's what I heard since I'm a kid and I'm older than you!
hihi regards médusés des immigrants anglos débarqués de fraiche date pour qui 24 juin ou 1er juillet= même combat (de toute façon pour une majorité de ceux-là, ils se demandent bien pourquoi ne PAS travailler une journée à temps 1/2?) pendant que la chicane continuait entre anglos "de souche"...
hihi mêmes regards médusés des collègues pour qui leur identité canadienne est à l'avant plan et qui tout à coup se sentaient gênés de dire que eux, ils aimeraient mieux avoir le 1er comme congé...
Bref j'ai presque trouvé ça attendrissant comme histoire;)
Mais ni namoureux, ni moi n'avions congé... moi le 23 au soir, lui la journée du 24:/
J'était donc tristounette (pour ne pas dire que j'avais carrément le cafard) en pensant à nos amis sur les Plaines d'Abraham (comme à chaque année) et nous "seuls" à Montréal... Hier j'ai chialé sur tout, "je ne sens pas la St-Jean, c'est poche la St-Jean à Montréal, je veux me téléporter à Québec..."
Puis quand je suis rentrée chez moi le soir et que mes voisins Péruviens, Phillipins et Haïtiens, bouteilles de bière à la main, m'ont donné des gros becs sur les joues en me souhaitant avec leurs jolis accents chantant:"Bonne St-Jean!"...
Je me suis sentie mieux.
Là je sentais ma St-Jean^^
Vais aller me promener dans le quartier... j'ai envie de voir des drapeaux, du bleu et du blanc et des sourires...
Bonne Saint-Jean à tous!
Labels:
Québec
jeudi 19 juin 2008
Il y en a qui lisent dans mes pensées...
Dans l'autre cas, nous avons un État non interventionniste, qui laisse s'accomplir le marché aux étudiants et la course aux immeubles universitaires, sans le moindre souci pour l'impact architectural et urbanistique de ces constructions florissantes. Après l'État Provigo des années Bourassa, voilà l'État Busac des années Charest: laissons donc faire, n'importe quoi, par n'importe qui, pourvu que la chose paraisse s'autofinancer.
Marc Chevrier, Professeur au département de science politique de l'UQAM
Marc Chevrier, Professeur au département de science politique de l'UQAM
mercredi 11 juin 2008
Wow à Québec?! :P
Je sais, je suis en retard pour la plug, mes cours d'été ne sont pas une excuse, il faut toujours vanter nos amis quand ils sont talentueux et qu'ils ont de bonnes idées:P
L’événement Vitesse Lumière (VL) existe depuis 1997. Dès sa première édition, il a été le foyer d’une créativité vivante, révélant au grand public des cinéastes qui, jusque là, n’avaient connu qu’une diffusion confidentielle.
Indéniablement, le festival Vitesse Lumière ouvrait grandes les œillères et permettait de plonger dans un monde original comme nul autre événement cinématographique n’avait su le faire auparavant au Québec.
Cette originalité découlait d’un fait simple, le mariage inusité entre l’identité québécoise, exprimée selon des factures inspirées de la bande dessinée, d’Elvis Gratton ou de R.B.O., avec les genres fantastiques et science-fiction, citant cette fois le cinéma gore italien, David Lynch, les mangas japonais ou Star Wars, pour ne donner ici que quelques exemples de rapprochements stylistiques.
Au fur et à mesure que se succédaient les éditions, nous fûmes confrontés à un constat probant. Vitesse Lumière, par les foules qu’il savait attirer, répondait à un besoin de fantaisie et d’évasion. Il répondait aussi à un besoin de libération : exprimant en filigrane l’imaginaire social et politique d’une jeunesse qui n’avait plus à déguiser son identité, ni peur de la confronter aux mythes dominants, et qui savait que les films de SF et de fantastique fauchés sont en Amérique du nord un lieu de subversion via une critique sociale et politique à peine voilée et proposée de façon ludique.
À Québec, né comme le festival d’un genre, Vitesse Lumière, est devenu le festival d’une génération.
Je suis vraiment triste de ne pas pouvoir y aller avant... J'aurais adoré voir "The Mask" (heille Québec c'est loin quand on habite à Montréal...même si l'inverse est tout à fait faux:P)
Très belle programmation pour ceux qui aiment le genre... Il vous reste jusqu'à dimanche. Ça se passe au Temps Partiel et au Musée de la Civilisation pour le temps qu'il reste.
En plus samedi Perfection Plastic (un groupe montréalais trèèèèès talentueux) va jouer pour l'occasion samedi:D! Ils viennent de sortir un nouvel album "Triomphe de la matière"... pour être gentille je vais en reparler quand il sera disponible ailleurs que dans les lecteurs de ceux à qui ils l'ont donné^^ mais j'espère qu'ils vont jouer k-haus samedi!
Bon... on monte à Québec en fin de semaine on dirait bien... juste d'en parler je me suis auto-convaincue... De toute façon j'adore Québec, c'est la ville qui m'a le plus vu grandir, mon petit nid douillet à moi.
Allo-stop? Louer une voiture en gang? Hum...
Le site de la dixième édition du festival de films fantastiques québecois Vitesse Lumière
Le Myspace de Perfection Plastic Où vous pouvez entendre dans chansons du nouvel albulm. Le petit vidéo qui va avec Atomic glory est super mignon^^.
Inscription à :
Articles (Atom)