La semaine dernière, des étudiantEs sont alléEs faire une action pour perturber l'ouverture officielle de la Boutique UQAM.
Depuis mon retour à l'UQAM je dois admettre que je n'ai pas beaucoup porté attention à cette nouvelle boutique, qui se trouve à l'emplacement de l'ancien Bureauphile. Des gens m'en parlaient et je comprenais qu'il peut être dérangeant de voir un nom associé à de l'éducation aider à vendre toutes sortes d'objets à vocation plus ou moins utilitaires. Mais voilà, je n'arrivais pas à m'insurger…
Je ne sais pas... Que des étudiantEs ou des fans soient fièrEs de l’institution et veulent s'afficher, je ne trouvais pas ça négatif. De la même manière, une boutique qui rapporte de l'argent à l’institution sans piger dans les poches des étudiantEs ou de l'État, je ne trouvais pas ça négatif. Bien sur, les moyens de production des objets et le traitement des travailleurSEs qui y ont participé m’intéressent beaucoup (appart les vêtements produits au Québec et en Ontario, ils ne disent rien sur le reste), mais bon… Je vais quand même au Dollorama…
Bref, si l’action était pour dénoncer le fait que plein d’acteurs du privé étaient invités, si l’action était pour dénoncer le privé en éducation, je ne suis pas sure que ça ait été bien compris… Et si c’était fait pour dénoncer l’ouverture de la boutique… Ben là je ne peux pas être d’accord.
Un jour je vais m’en aller de cette université, et vous savez quoi? Cette journée-là je vais sûrement m’acheter un kangourou UQAM. En attendant j’ai besoin d’une gourde…
Est-ce que j’ai passé à côté de quelque chose pour penser comme ça?
AJOUT:
Allez voir les commentaires pour une réponse beaucoup plus complète. Et merci a Danie.
http://www.seuqam.org/ouverture-de-la-boutique-uqam-jour-de-deuil-pour-le-seuqam
jeudi 30 septembre 2010
dimanche 19 septembre 2010
lundi 13 septembre 2010
samedi 4 septembre 2010
Harcèlement?

J'ai beaucoup aimé le message de cette bd. Parce que non seulement il faut supporter tous les crapets de la terre qui pensent qu'on ne se peut plus de se faire aborder dans la rue sans aucune manière, mais en plus on se fait dire qu'il faudrait apprécier.
Gang, j'affirme fièrement mon droit à ne pas apprécier de me faire déshabiller du regard, à me faire demander mon nom, à me faire passer des commentaires sur mon physique, à me faire suivre ou à me faire siffler.
J'affirme fièrement à tous ceux et celles qui me disent "oui mais c'est de la gentillesse maladroite", que NON ce n'est pas de la gentillesse. De la gentillesse ça fait plaisir. Quand on est gentil, on est gentil envers quelqu'un d'autre. Là, il n'y a pas d'échange, que des crapets qui crachent des paroles ou qui agissent selon leur propre plaisir et pulsions. Ils ne se demandent jamais une seconde si ça va faire plaisir à la personne à qui ils s'adressent.
Pourtant un "bonjour" accompagné d'un franc sourire, ça fait tellement plaisir, et ça donne envie de sourire en retour...
Via Jezebel
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vendredi 27 août 2010
De l'emploi d'un adjectif
Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer comment on peut être un suspect "pire" qu'un autre?
Là, c'est un peu ridicule non?
On te soupçonne d'avoir commis un délit selon la loi ou non. Tu es unE suspectE ou non.
À moins qu'on ne parle plus de délits selon la loi, mais qu'on y entre une dimension de jugement qui fait apparaitre des comparatifs/superlatifs. Comme "pire", dans le cas présent.
C'est peut-être moi qui cherche des poux (haha!), mais il me semble qu'on peut être accusé de délits plus graves ou de plus de délits, mais qu'on ne peut pas être unE suspectE pire qu'un autre.
Voici la définition de "pire" par Antidote:
À la lumière de cette définition, qu'est ce que les forces de l'ordre essayent de nous communiquer? Leurs sentiments par rapport aux suspectEs? Ils essaient de nous convaincre que les suspects sont "mauvais"? "De moins bonne qualité?"
Là, c'est un peu ridicule non?
On te soupçonne d'avoir commis un délit selon la loi ou non. Tu es unE suspectE ou non.
À moins qu'on ne parle plus de délits selon la loi, mais qu'on y entre une dimension de jugement qui fait apparaitre des comparatifs/superlatifs. Comme "pire", dans le cas présent.
C'est peut-être moi qui cherche des poux (haha!), mais il me semble qu'on peut être accusé de délits plus graves ou de plus de délits, mais qu'on ne peut pas être unE suspectE pire qu'un autre.
Voici la définition de "pire" par Antidote:
Qui est plus mauvais, qui a un moins haut degré de qualité (comparatif de supériorité de mauvais). La situation est pire qu’avant. Un élève pire que cet autre. C’est bien pire.
Qui est le plus mauvais, qui a atteint le moins haut degré de qualité (superlatif de mauvais).
Qui est le plus mauvais, qui a atteint le moins haut degré de qualité (superlatif de mauvais).
À la lumière de cette définition, qu'est ce que les forces de l'ordre essayent de nous communiquer? Leurs sentiments par rapport aux suspectEs? Ils essaient de nous convaincre que les suspects sont "mauvais"? "De moins bonne qualité?"
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mercredi 18 août 2010
Journal d'une ex-étudiante....

Sté quand tu veux faire une rechute.
Une vraie.
Sté quand té rendu admirative des gens le nez en coin à force de l'avoir dans un livre. Quand voir les gens perdre leurs fin de semaines à terminer des travaux. Voir des amiEs prendre une bière d'après examen...
Sté quand tu te dis, crime y me reste 6 cours, mais j'suis pas capable d'y retourner...
C'est assez fâchant...
C'est même très frustrant...
J'suis en mode combat... J'retourne à l'école, croute que croute...
Mais je sais pas à quel prix $$... ça, je sais pas....
à suivre...
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